En vrac, comme ce lundi !

Un politique sans casserole, c’est comme un coureur cycliste sans seringue ça existe, mais ne constitue pas un modèle du genre.

Et c’est bien dommage, avec le « chaud lapin » du FMI ont pensait avoir entrevu l’absolu de la perversité de nos politiques, mais il en est toujours un, pour gratter encore un peu le fond, jamais a court d’idées, en tout cas pour leur profit.

Rien a voir, mais agaçant tout de même, cette brève de Macbidouille qui ne fait que confirmer une tendance parfaitement ressenti par les utilisateurs Macs, le virage d’Apple pour tout ce qui touche aux iProduits. Le lâchage d’Aperture en rase campagne en est la parfaite illustration, des sacs de dollars et pas les moyens (ou la volonté) d’embaucher quelques ingénieurs pour continuer le développement des softs maison…?

C’est lundi il va pleuvoir sur les Aravis…. et ça m’énerve.

Comparatif Capture One 7, DxO OP8, LR 4.3

DPREVIEW nous propose un comparatif de trois logiciels de traitement raw. Je m’étais déjà fait l’écho d’une « rencontre »  Capture one 7/Camera raw a partir des fichiers Fujifilm X-Trans. Ce test avait permis de mettre en avant l’excellence de CO 7.

Cette fois la comparaison se fait a partir des images de différents boitiers, Olympus, Canon, Nikon, Sony. Il est évident que ce genre de test concernant les résultats qualité, est totalement subjectif, en effet les rendus sont des rendus par défaut et rien n’empêche de modifier ces paramètres afin d’obtenir le résultat souhaité dans le logiciel de son choix.

Ce genre d’article permet de mettre en avant les plus et moins de chaque concurrent et ainsi de se faire une idée plus précise. Chacun choisi son soft en fonction de son activité, de ses gouts en terme de contraste, couleur…

Pour ma part le choix de Capture One s’est fait entre autre sur la qualité du traitement raw mais aussi sur les capacités de shoot en mode connecté (contrôle iPad…) La rapidité de l’ouverture des images ainsi que la possibilité d’export dans plusieurs formats (Tiff, jpg, rvb, cmjn…)  Ce test a été réalisé sur un iMac il est dommage  qu’Aperture ne fasse pas parti du lot, il est vrai que la pomme ne se bouscule pas beaucoup pour faire évoluer ce logiciel qui ma accompagné de nombreuses années.

Raw Converter Showdown: Capture One Pro 7, DxO Optics Pro 8 and Lightroom 4: Digital Photography Review.

Et le noir et blanc !

Un des succès récent du cinéma nous prouve, si besoin est, que le noir et blanc a toujours sa place.

Et pourtant combien de nos images ne sont pas en couleur ? Si l’on exclue le mariage et le portrait la demande en noir et blanc est quasi nulle. Il m’aura fallu « l’insistance » d’un client souhaitant un peu se démarquer dans sa communication pour m’apercevoir que je n’avais pas travaillé en N/B pour la communication depuis des lustres.

Ce qui est certain, c’est que produire une belle image N/B est plus délicat qu’en couleur et pourtant tous les sujets peuvent si prêter.

Un certain nombre de boîtier permettent de shooter en N/B, a moins de ne vouloir ou pouvoir passer par le post traitement, je ne suis pas adepte de cette méthode. Pour au moins deux raisons: la première est qu’en effectuant la prise de vue en N/B le retour a la couleur n’est pas possible avec tous les boîtiers, la seconde, je trouve le traitement noir blanc plus performant avec les logiciels.

La couleur et le niveau de gris offrent des rendus souvent diamétralement opposé, le premier nous rapporte ce que nous avons vu lors de la prise de vue, le second fait appel a notre imagination.(exemple)

Photoshop et camera raw offre la possibilité de passer en nivaux de gris, mais je préfère passer par Capture one 7, qui non content de traiter les raw avec qualité offre une très bonne conversion en N/B, voir le tuto.

  Mais un des maître de la conversion est Silver efex pro, qui offre des possibilités de réglages extrêmement fines et précises.  Ainsi que des rendus de films  façon Plus-x, Tri-x et autres Ilford HP. Disponible en plug-in Photoshop, Aperture…ou en application indépendante a tester si ce n’est déjà fait.

Cet article est l’occasion de signaler le site d’un photographe qui oscille, avec quel talent, en permanence entre couleur et noir et blanc Vincent Munier, dans un autre registre et pour conclure un collègue Allemand Patrick Hübschmann.

Alors vive le noir et blanc.